Conseil Municipal du 28 septembre 2016

Je voudrais commencer notre Conseil municipal de rentrée par des félicitations et des remerciements.

Des félicitations et des remerciements à toutes celles et à tous ceux qui ont fait de cette rentrée scolaire 2016-2017 une belle réussite.

A toutes celles et ceux qui ont créé les conditions pour que nos 26 écoles maternelles et nos 23 écoles élémentaires ouvrent le 1er septembre dans de bonnes conditions.

Aux employés communaux tout d’abord. A ceux de la propreté des bâtiments qui, pendant tout l’été, ont nettoyé de fond en comble, les classes, le mobilier, les sanitaires, les couloirs et tous les espaces de vie que nos enfants vont être amenés à fréquenter et à utiliser tout au long de l’année.

Ils font, dans l’ombre, mois après mois, un travail difficile, mais qui participe de façon essentielle à assurer de bonne conditions de scolarité aux enfants de Montreuil.

La scolarité, ce n’est pas seulement de bons enseignants devant nos élèves même si c’est un prérequis indispensable pour lequel nous nous sommes à nouveau battus en cette rentrée , comme par exemple l’ouverture d’une nouvelle classe à l’école maternelle Picasso et à l’école maternelle Les Zéfirottes et pour lequel nous continuerons à nous battre année après année ; la scolarité, disais-je, c’est aussi un environnement serein, un cadre apaisé qui favorise la concentration et permette – donne envie ai-je envie de dire – aux enfants et aux adultes de se concentrer sur les apprentissages.

Ce cadre, cette qualité d’accueil, ce sont près de 1200 agents de la ville qui l’assurent au quotidien. Cette année encore, les enfants de Montreuil peuvent compter sur eux et je veux, au nom de la municipalité, les remercier.

Je veux remercier aussi, tous les agents de l’Accueil Prestations à l’Enfant, le service APE qui ont dû, pour cette rentrée, mettre en œuvre la réforme du quotient familial que nous avons votée lors de notre dernier Conseil municipal, et qui ont accompagné et continuent de le faire les parents dans l’inscription – obligatoire – de leurs enfants aux activités scolaires et périscolaires. Deux chantiers qu’ils ont menés de front et qui permettent d’avoir une utilisation plus efficace de nos moyens et une répartition plus juste des efforts demandés à chaque famille montreuilloise.

Cet impératif de justice sociale qui a commandé la réforme que nous avons engagée, nous oblige à regarder chaque situation problématique qui nous est remontée et je sais que les services et mon adjointe y sont très attentifs.

Pour être clair, cette réforme ne doit, en aucun cas, être une charge financière supplémentaire pour les familles en difficulté. C’est l’engagement que nous avons pris l’été dernier devant les Montreuillois et c’est un engagement que nous respecterons.

Après les agents de la propreté des bâtiments et ceux de l’APE, je voudrais adresser nos remerciements collectifs à ceux des ateliers municipaux et du service des bâtiments qui ont été mobilisés en juillet et en août pour entretenir et rénover nos écoles. Cet été encore, du petit entretien courant au gros œuvre, ce sont plus de 4 millions d’euros que nous avons investis en travaux divers.

À Joliot-Curie 2, c’est la cour qui a été refaite à neuf selon les plans que les enfants et les enseignants de l’école avaient eux-mêmes dessinés. A Jules Ferry maternelle, c’est une clôture qui a été installée et qui garanti aux tout-petits plus de sécurité. A Berthelot élémentaire c’est la rénovation complète d’un escalier intérieur qui a été réalisée. A Anne Franck, c’est le cheminement extérieur que nous avons rendu accessible aux fauteuils roulants. A Danton, c’est un mur entier dans la cour qui est en cours de rénovation.

Dans chacune de nos écoles, ces petits travaux d’été n’ont eu qu’un objectif : répondre à des dysfonctionnements qui – chacun le sait – peuvent parfois « pourrir » littéralement le quotidien d’une école, des enseignants et des enfants.

Malgré les difficultés financières de la ville liées à la baisse historique des dotations de l’Etat, nous avons, cette année encore, souhaité faire de nos écoles la priorité.

L’avenir de nos enfants ne se construit pas sur des promesses ou des vœux pieux plus ou moins sincères. Il se construit avec des investissements concrets tant sur les conditions matérielles d’accueil que sur la formation de celles et de ceux qui ont la lourde charge d’instruire nos enfants.

A Montreuil, ce sont plus de 42,5 millions d’euros que nous avons consacrés cette année à l’Education. C’est une dépense considérable mais nécessaire et juste. Je veux le dire et le redire. L’Education, l’Enfance et la Jeunesse sont la priorité des priorités de notre municipalité et cette priorité passe par l’Ecole de la République.

Chacun dans ses responsabilités.

L’Etat pour assurer, dans l’esprit de la loi Guizot du 18 juin 1833, le spirituel… et les communes – le temporel.

L’Etat pour assurer l’organisation et le fonctionnement d’un service public national, les communes pour assurer les conditions matérielles de son bon déroulement.

Dans nos communes populaires encore plus qu’ailleurs, l’école doit être le lieu qui réduit les inégalités et qui doit avoir comme ambition fondamentale de les faire disparaître.

L’école doit être le lieu de tous les espoirs. Le lieu où les enfants, tous les enfants – je pense ici aux jeunes autistes qui vont pouvoir être accueillis dans la nouvelle classe Ulis à Louise-Michel ou aux enfants non-francophones qui vont pouvoir rejoindre la nouvelle classe UP2A à Nanteuil – ; l’école doit être le lieu, disais-je, où tous les enfants trouvent les ressources pour devenir des êtres autonomes, des citoyens responsables, épanouis, conscients de leurs droits et de leurs devoirs.

Une jeunesse bien éduquée, bien formée, dotée de tous les atouts pour créer, innover, c’est la seule assurance d’avoir des futures générations bien dans leurs baskets et la seule garantie pour notre pays de s’assurer d’un avenir positif et jouer le rôle qui devrait être le sien sur la scène internationale qu’elle soit scientifique, littéraire, culturelle ou diplomatique.

Une école forte, une école de la réussite individuelle et collective : je le répète, cela devrait être la grande cause nationale. Ça ne l’est pas mais cela doit le devenir. C’est à nous, collectivement de l’exiger. L’École et l’avenir de nos enfants ont bien plus d’importance que les polémiques stériles et dangereuses sur la taille des maillots de bains.

Malgré l’amputation de nos ressources, nous avons de la chance à Montreuil car nous pouvons compter sur une communauté scolaire – parents, enseignants, animateurs et ATSEM – soudée, attentive à nos enfants, et très exigeante quant à leur devenir.

C’est avec elle, avec tous les acteurs de terrain, que se construira l’avenir de nos écoles.

C’est avec cette communauté scolaire que cet avenir se conjuguera également au présent et c’est à ses côtés que nous continuerons à exiger de l’Etat des enseignants formés dans chaque classe et que nous continuerons à nous battre pour en finir définitivement avec les non remplacements ; des non remplacements qui, cumulés, font perdre aux élèves de notre département un an de scolarité.

C’est une injustice inacceptable qui est faite aux enfants de Seine-Saint-Denis et dont l’Etat doit se saisir au plus vite. La France, sixième puissance économique du monde, occupe la première place européenne des inégalités à l’école parmi les pays de l’OCDE. Ce n’est pas une fatalité, mais les communes ou plus largement les collectivités territoriales ne pourront pas tout assumer.

Les bénévoles, les animateurs, les équipes des centres sociaux… tous les acteurs du soutien scolaire peuvent en témoigner. En matière d’Education, Montreuil assume ses responsabilités et cela dure depuis 130 ans. A l’Etat, aujourd’hui, d’assumer, lui-aussi, toutes les siennes.

Car malgré toutes les bonnes volontés, malgré tous les investissements, malgré tout l’engagement des associations, malgré les études dirigées financées par la ville pour un coût de 500 000 euros annuels, malgré le nouveau partenariat engagé cette année avec l’association de soutien scolaire Zup de Co au collège Marais de Villiers… il y a une réalité que seule l’Etat peut combattre : celle d’un chiffre terrible, un chiffre implacable qui voit 77 % des enfants de cadres obtenir un baccalauréat général contre 31 % dans les familles d’ouvriers.

Cette bataille contre les inégalités scolaires est au cœur de l’identité montreuilloise. Elle se décline – je l’ai dit – dans l’accompagnement pédagogique sur les temps péri et extra scolaires mais elle se décline aussi à travers l’attention portée aux bâtiments qui accueillent nos enfants.

Concernant les gros travaux – ceux qui étaient attendus, parfois, depuis plus de dix ans – c’est l’école Jean Jaurès maternelle qui, avec plus d’un million d’euros investis, a bénéficié cette année des investissements les plus importants. Avec comme premier impératif, celui de permettre aux enfants qui, aujourd’hui, sont obligés de se rendre à l’école Relais de rejoindre les murs de leur école à la rentrée des congés de la Toussaint. Par la suite ce sont les enfants de l’école Marceau qui rejoindront cette école Relais afin que nous puissions commencer les travaux du nouveau groupe scolaire Marceau qui ouvrira ses portes en septembre 2018.

L’école Nanteuil a bénéficié également d’investissements très conséquents (plus de 350 000 euros   avec – comme à l’école Grands-Pêchers – le désamiantage et la rénovation complète d’une classe en maternelle – celle qui avait été incendiée en février 2015 – et d’un couloir en élémentaire. Cette première tranche de la troisième phase des travaux qui commence après huit ans d’attente, c’est la traduction concrète du plan d’action que les élus ont présenté aux parents de l’école au mois de février dernier.

Je veux le réaffirmer ce soir. Nous respecterons, coûte que coûte, le calendrier que nous nous sommes fixé pour qu’en 2019, l’école Nanteuil soit, enfin, totalement rénovée et qu’en attendant les enfants qui y sont scolarisés puissent y trouver des conditions d’accueil et d’apprentissage favorables.

Pour faire face au nombre croissant d’écoliers montreuillois, ce sont pas moins de dix classes qui ont été ouvertes début septembre sur la ville : deux classes, deux dortoirs et une salle de motricité ont ainsi été créés dans les locaux de l’ancienne crèche à Picasso et, à Paul Bert, nous avons récupéré les locaux de l’Inspection de la circonscription désormais regroupée rue Gabriel Péri, pour permettre l’ouverture de deux nouvelles classes. A Louise Michel, c’est après plus de trois années de travail, une classe ULIS qui a pu ouvrir pour permettre aux enfants souffrant de troubles autistiques de faire leur rentrée cette année.

Sans les agents de la ville, sans nos menuisiers, nos serruriers, nos peintres , nos plombiers, sans tous ces métiers qui font les ateliers municipaux, ces travaux n’auraient pas été possibles. Permettez-moi donc, à nouveau, de les remercier sincèrement.

Je fais, comme chaque année, le tour de nos écoles et les retours que je peux avoir des équipes pédagogiques me laissent penser que ce qui a été fait cet été, tant en termes de montants alloués aux investissements qu’en termes de travaux concrets, commence à porter ses fruits et que la spirale de dégradation dans laquelle nos écoles étaient enfermées depuis de trop longues années s’arrête enfin.

Il reste encore de nombreux problèmes et nous avons encore devant nous beaucoup de travail mais si nous maintenons notre effort – et nous allons le faire – nous parviendrons à rattraper le retard accumulé.

C’est une question, un objectif primordial pour notre majorité.

Faire de nos écoles des sanctuaires, cela nécessite que nous gardions en toutes circonstances comme fil conducteur de notre action, le calme et la raison.

L’épanouissement et l’instruction de nos enfants sont des bien précieux. Leur sécurité et leur protection aussi.

Vous le savez, j’avais eu l’occasion de vous en parler lors de notre précédent Conseil municipal, une présumée affaire d’agression sexuelle classée sans suite par la Procureure de la République, a secoué une école de la ville au mois de juin dernier. Une campagne indécente, diffamatoire et violente avait alors été menée par un petit groupe d’irresponsables, extérieurs à la commune qui, loin, très loin de défendre les intérêts de l’enfant concerné, avaient utilisé cette prétendue affaire pour assurer leur propre médiatisation.

Aujourd’hui, vous avez pu le lire dans Le Parisien, la même association qui se distingue – entre autre – par ses propos ouvertement racistes, tente d’instrumentaliser la détresse de familles d’une autre école de la ville.

Les manipulations concomitantes à cette affaire appellent la vigilance des élus et des Montreuillois, car elles visent clairement à précipiter les gens, les uns contre les autres et à provoquer des situations de chaos.

Je sais pouvoir compter sur votre sens des responsabilités républicaines pour permettre à tout un chacun de garder raison.

La justice est indépendante. La présomption d’innocence existe. Le respect des procédures judiciaires et le respect des droits fondamentaux des individus ne sont pas des détails.

J’invite chacune et chacun à les respecter scrupuleusement.

Comme au mois de juin dernier, la ville s’est, dès les faits présumés connus, immédiatement mise au service de la Justice et des services de police en charge du dossier et continuera de leur apporter tous les éléments nécessaires à la manifestation de la vérité.

Nous comprenons les inquiétudes et la colère de la famille des enfants concernés mais celles-ci ne peuvent s’exprimer dans la calomnie. Les faits reprochés sont trop graves pour être traités sans égard pour la vérité, sans égard pour la présomption d’innocence et l’honneur des personnes.

Plus que tout autre lieu de la République, plus que tout autre service public, l’Ecole et les lieux d’accueil de nos enfants doivent être des lieux qui protègent et qu’il nous faut protéger.

Je clos là ce sujet qui a été évoqué avec les parents de l’école concernée hier soir.

J’ai demandé par ailleurs à ce que l’ensemble des conseillers municipaux puisse être directement informé des suites données par la Justice à cette nouvelle affaire.

Faire de nos écoles des sanctuaires comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, cela nécessite qu’elles fassent également l’objet d’une attention de tous les instants et qu’elles bénéficient, année après année, d’un véritable « plan de sauvegarde et de développement ».

Des millions d’euros devront encore être investis. Nous le ferons, malgré les contraintes budgétaires, quitte, peut-être, à revenir sur certains investissements non indispensables mais sans jamais mettre de côté les trois grandes priorités que nous nous sommes fixées lors de notre préparation budgétaire, à savoir : l’Education, le Sport et l’Espace public.

L’avenir de nos enfants est à ce prix. Nous sommes prêts à le payer. Il en va du destin collectif de notre pays et de la capacité de Montreuil et des Montreuillois à prendre toute leur place dans celui-ci.

Montreuil regorge de talents. Je pense notamment – actualité oblige – à nos talents sportifs : à Yannick Borel, premier Montreuillois de l’Histoire à avoir remporté une médaille d’or aux Jeux Olympiques et que nous fêterons le 19 octobre prochain avec tous les enfants des centres de loisirs, mais je pense aussi à Rizlen Zouak en judo, à Antoinette Nana-Djimou en heptatlhon, à Jimmy Vicaut qu’on ne présente plus, à Mathew Sawe ou à Moussa Tambadou qui ont disputé les épreuves du saut en longueur aux jeux paralympiques.

Ces athlètes portent haut les couleurs de la ville. Ils sont déjà des repères, des modèles pour les plus jeunes et suscitent de nombreuses vocations.

La ville, en lien avec ses partenaires, a donc décidé de tout mettre en oeuvre pour répondre aux attentes très fortes des Montreuillois en matière d’équipements sportifs. Car au-delà de l’épanouissement des âmes et des consciences que l’instruction publique doit favoriser, l’épanouissement des corps est un élément essentiel du contrat social et la vie sportive – ses associations, ses bénévoles, ses pratiquants – structure notre territoire.

Or, c’est un fait de notoriété publique, comme il en allait de nos écoles, le parc d’équipements sportifs de notre ville était vieillissant, dégradé et méritait d’être renouvelé et adapté aux nouvelles pratiques, celles des plus jeunes notamment.

Au-delà des travaux d’entretiens courants, il s’agissait de donner à nos équipements un nouveau souffle. Après plusieurs mois de travail et de mobilisation, ce sont de bonnes nouvelles que je suis en mesure de vous annoncer en cette rentrée qui va voir fleurir les inaugurations. Tous les quartiers et tous les sports ou presque sont concernés. C’est la création d’un nouvel espace de street work out au parc des Beaumonts avec Est Ensemble. C’est la réhabilitation du terrain de basket du collège Politzer avec le département. C’est la réouverture tant attendue du gymnase Diderot qui sera principalement consacré aux sports de lutte et aux arts martiaux. C’est aussi la mise en synthétique des stades Robert Legros et Robert Barran avant celle du terrain des Guillands que nous espérons voir aboutir l’année prochaine. C’est aussi, bien sûr, l’ouverture cet été par Est Ensemble de la piscine des murs à pêches qui a été un grand succès populaire malgré des dysfonctionnements.

Ces bonnes nouvelles sportives sont le reflet d’une ville qui bouge au service de ses habitants. Une ville qui prépare leur avenir tout en essayant de répondre à leurs besoins présents.

De nombreux projets, là encore travaillés depuis de longs mois par les élus, les services de la ville, les associations ou les conseils de quartier se sont concrétisés en cette rentrée.

Je pense à l’ouverture d’un nouvel espace pour la collecterie rue du Capitaine Dreyfus, à l’ouverture d’un nouveau lieu culturel – la marbrerie – rue Alexis Lepère, à l’inauguration de la maison des murs-à-pêches rue Pierre de Montreuil, à l’ouverture enfin confirmée d’une unité pédopsychiatrique de l’hôpital Ville Evrard rue Edouard Branly, à la réfection des trottoirs rue de Paris, à la rénovation de la place Jules Verne ou à l’ouverture prochaine de la rue Adrienne Maire au cœur de La Noue.

Montreuil est, plus que jamais, en mouvement. C’est un mouvement construit, décidé collectivement et dont le seul ressort est celui de l’intérêt général et du mieux vivre ensemble dans nos quartiers.

On le sait, notre ville est parmi les plus attractives d’Ile-de-France. Sa position au cœur de la métropole, à la frontière entre trois départements lui confère une attractivité particulière qui fait l’objet de beaucoup de convoitises, d’attentions qui peuvent parfois menacer l’identité de notre ville.

Assurer la place de Montreuil dans le nouveau contexte métropolitain, assurer aux Montreuillois un développement raisonné et utile de leur ville en matière d’activités économiques, de logement, de transport, d’environnement, de loisirs et d’équipements passe par l’élaboration d’un projet urbain partagé, compris et validé par tous nos concitoyens.

C’est l’enjeu de la démarche engagée par mon adjoint Gaylord Le Chequer avec l’élaboration à l’horizon 2018 d’un nouveau plan local d’urbanisme pour Montreuil.

La forte participation des Montreuillois à l’élaboration du Projet d’aménagement et de développement durable qui servira de base à ce nouveau PLU est à la fois significative et rassurante. Nos concitoyens sont très attentifs au devenir de leur cité et n’entendent pas l’abandonner. Il leur appartient et ils entendent bien en défendre tous les intérêts.

Nous serons à leurs côtés, à chaque étape pour construire et défendre ce destin commun qui nous unit et nous rassemble de façon si particulière à Montreuil.